sapzediamen

sapzediamen
Ce soir j'ai besoin de parler à quelqu'un mais il n'y a personne.
J'ai besoin de parler a quelqu'un qui a les mémes croyances que moi
J'ai besoin de parler à quelqu'un qui ne me dira pas que je suis fou.
Car je sais que je ne le suis pas.
Tout les soirs je sais qu'il n'est pas loin, je dors le couteau pres du lit.
Je te tuerai, j'en fais ma priorité.

Je suis terriblement seul en cet instant, Je sais que se que j'écris sa en fera cupabiliser
Mais je n'écris pas que pour moi ce soir, j'écris pour cette choses aussi qui se cache peut-étre en moi.

Je n'est jamais étais aussi pres de tout foutre en l'air, je sais aujourd'hui que je n'est plus de limites aux yeux sayants des autres. Votre regard ne ma jamais empécher d'étre moi mais quelque part il me bloquer quand méme et aujourd'hui plus du tout. Nous n'avons plus d'amis et il y n'y as pas que moi qui le dis.
Vous savez, je crois étre arriver à l'autosufisence amicale : Je ne veux plus me fair d'amis.
Chacun sa croix et c'est peut-étre de l'humour noir sachant se qui m'arrive.

Je suis peut-étre la différence, parmis tous, c'est moi l'érreur parmis ce groupe si parfais.
Je suis l'érreur, Je suis celui qui se montre distant.

Combien de vous pense de moi :

"Julien il est chiant maitenant"
"Julien il fait son solitaire, pour se fair voir, pour qu'on aillent le voir"

Vous savez quoi, vous avez raison !
Je veut juste attiré l'attention ! Tous le monde le sais !

Alors faite le contraire pour me fair chier : évitez moi !
Y'en a qui le font dejat. Suivez l'exemple si parfais.

Je suis désolé.
J'avance.

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 17:47

Pamphlet satirique sur la structure social lycéene n°1

Pamphlet satirique sur la structure social lycéene partie 1
(Pour mon titre je prend un pléonasme, celui la est perfide xD)

Il tronait là, imposant, pétrifiant et suintant l'hypocrisie par sa belle couleur jaune.
En le voyant, je sentais disparaitre ma petite et modeste philantropie. La devise n'était plus vivre, mais survivre à l'influence néfaste des mentalités précaires. Une raison si précaire que l'on ne peu pas obtenir par la priére. Je mis de coté se joli paradoxe, puis me vidais, me préparais psycologiquement.

J'entrais alors dans le bagne.
Tandis que la sonette criait la fin de liberté, nous nous hâtâmes de regagner nos cellules d'instruction.
Nous étions tous mis en boite par trentaines, là où un mûr était sençé nous gavé de preceptes.
Le temps lui méme n'était plus.
Les minutes se sustentaient de ma chair, et les secondes comsumaient mes yeux.
Je luttais contre cette somnolence accablante et indolore.
Puis je pris notes des quelques phrases du professeur à l'aide de mon adjoint usé de ce manége.
Je regardais mes camarades, ils paraissaient en grande partie captivé par les leçons, ou presque.
Je ne nie pas la nécessité de cet aprentissage, mais j'espére ne pas avoir été seul à constater que la gêne s'installait.
Seulement trente minutes c'étaient écoulées quand la conscience me revint.
Je n'avais pas dormis, mais j'étais entré dans un état entant semblable au sommeille.
Un état particulier d'hypnose et d'angoisse où la conscience m'avait laissé, laissant les instants passer plus vite.
Le tuteur me parlait, je croyais deviner qu'il m'avais posé une question.
Comment lui dire que je n'entendais plus ? Mon coeur battait.
Le pédagogue attendais, je fis mine de chercher un quelconque indice de réponse dans le volume de littérature.
Je crus le scruter pendent une éternité quand l'ouïe me revint subitement.
La sonette à present chantait l'heure du repas.
Sauvé !
Il nous fit comprendre que nous pouvions disposés.

Nous nous levâmes, puis je sortis en adressant les souhaits sincéres d'une bonne journée au professeur
.
Pamphlet satirique sur la structure social lycéene n°1

# Posté le mardi 23 septembre 2008 15:15

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 13:01

Métaphysique des tubes.

Métaphysique des tubes.
"Au commencement il n'y avait rien. Et ce rien n'était ni vide ni vague : il n'appelait rien d'autre que lui-même. Et Dieu vit que cela était bon. Pour rien au monde il n'eût créé quoi que ce fût. Le rien faisait mieux que lui convenir : il le comblait. Dieu avait les yeux, perpétuellement ouverts et fixes. S'ils avaient été fermés, cela n'eût rien changé. Il n'y avait rien à voir et Dieu ne regardait rien. Il était plein et dense comme un œuf dur, dont il avait aussi la rondeur et l'immobilité. Dieu était l'absolue satisfaction. Il ne voulait rien, n'attendait rien, ne percevait rien, ne refusait rien et s'intéressait à rien. La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait."

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 11:20

Ca explique tout (-_-)

Ca explique tout (-_-)
Un jour, Chuck Norris a voulu enseigner le Jeet Kun Do à de jeunes handicapés mentaux. C'est ainsi qu'est née la Tectonick.

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 16:07

(€o3)

(€o3)

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 15:55